Campagnes électorales et partis politiques : qui finance ?

Quelles sont donc les conséquences ?

Par Jeanne de la lune | Publié le 15 février

Les salles de réunion qui peuvent être prestigieuses ( Bobino, des théâtres parisiens...), les tracts, les passages dans les médias, les prix élevés ou cassés selon la tête du client, ce fut la campagne présidentielle de 2017. Un article pour suivre les dépenses de la campagne LREM de 2017 : résultats donnés par la Cour des comptes.

Par le biais des déductions fiscales, les riches donateurs ont eu intérêt à donner largement, et de plus, ils ont été récompensés par la suppression de l’ISF du gouvernement Macron. En effet, s’ils donnent 7 500€ ( le maximum possible par personne), ils ne paient en réalité que 2 500€, les 5000€ remboursés par déduction fiscale, viennent de nos impôts de pauvres. Les pauvres paient pour la préférence de gouvernement des riches.
Cagé nous explique très bien cela.
C’est simple et clair. Les riches veulent être récompensés, entendus, et en 2017, ils l’ont été.

Ce n’est plus une démocratie, mais une ploutocratie : le pouvoir politique en faveur des plus riches.
Dans un prochain article, quelques une des solutions proposées par Julia Cagé.

La démocratie est à inventer. Elle n’existe pas encore ! Ne pas désespérer...

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